Martine va au dancing en mini sans slip (2ème partie)

Voici la suite de quelques aventures qui me sont arrivé aux dancings !!

Comme mes tenues et mon comportement était bien apprécié aussi bien des hommes que des femmes, je n’hésitais pas à y aller de plus en plus courte, au ras !! J’ai même vu des femmes se disputer car c’était une autre qui avait dansé avec moi !! Déjà en cuisses dans le métro, assise fesses nues je remarquais les regards intéressés qui avaient dû remarquer que je ne portais pas de slip, ainsi que mes fesses nues avec raie du cul bien visible en montant les escaliers !!

Une fois comme je j’avais dansé un rock n’roll avec une femme, alors que j’étais en petite mini-robe évasée, encore plus courte que légère. Comme ma partenaire me suivait bien, nous faisions des passes mouvementées sans même me soucier de ma nudité complète sous ma petite mini qui volait !! On est venue me dire qu’on avait pu voir mes fesses ma bite mes couilles à nue qui ballottaient et même mon épilation intégrale !!

Quand je suis retourné danser certains ne se gênaient pas pour bien me relever ma mini bien haute !! Tout le monde a pu constater que j’étais complètement nue dessous, moi j’ai bien aimé, je ne faisais aucun geste pour rebattre la robe cela m’excitait.

Je sentais des mains sur mes fesses nues et même des doigts dans le trou du cul spermé, j’adore !!

Mais on n’est venue me dire d’arrêter de m’exhiber ainsi car j’allais me faire virer !!

Comme j’allais m’asseoir sur une banquette, une femme bien intentionnée qui avait bien sur vue que j’étais nue dessous, me dis mais cela va vous faire froid aux fesses !!

J’ai rigolé en lui disant vas y touche pour voir si je suis chaude du cul, alors que je déposais du sperme sur la banquette !!

En général j’aime porter des petites mini évasées très courtes et légères sans slip pour un accès libre et ainsi toujours m’asseoir directement fesses nues partout, l’anus ouvert avec le sperme qui coule quand je viens de me faire enculer sans capote !! mais ce jour-là je portais un tailleur rose sans rien en dessous, une petite veste bien échancrée que je portais à même la peau. Avec une petite mini très courte et serrée qui m’arrivait au ras et me moulait bien mes fesses nues sous la mini. Après m’être bien faite enculée dans les chiottes, je retourne m’asseoir pour me faire tripoter ma mini, me remonte jusqu’en haut des cuisses entièrement dénudées, mais je sens le sperme sortir de mon anus encore bien ouvert, du coup je laisse partir sans retenue aucune à même la minijupe !!

Bien sûr quand je suis retournée danser on me fit remarquer que j’avais une belle tache au cul, cela ne me déplaisait pas de sentir la mini humide et gluante qui me collait au cul, des mecs qui avaient compris me proposent d’aller aux chiottes pour se vider les couilles !!, ainsi à chaque fois que je retournais danser même pas essuyée !!

Ma tâche au cul ne faisait que grandir car ils avaient été plusieurs à m’éjaculer dans l’anus !!

Sans même me soucier que ça me dégoulinait entre les cuisses le long de mes jambes nues en longue traînées brunâtres car il n’y avait pas que du sperme qui sortait de mon anus encore bien ouvert, heureusement il faisait sombre !! et j’avais aussi du sperme plein la figure, ce qui donnait des idées à certains !!

Je vais m’asseoir dans un coin sombre, je sens que c’est humide, gras et gluant sous la mini, je croise mes jambes sales et gluantes !!, un mec vient s’asseoir à côté de moi pour me caresser mes jambes et mes cuisses entièrement dénudées. Ses mains remontent sous la mini pour me prendre la bite et les couilles à pleine main c’est tout gluant, et je lui laisse le passage pour me doigter le trou du cul, ça glisse tout seul, je me mets à uriner comme ça dans ses doigts, il me masturbe et je décharge. Ma minijupe est trempée et il y a de tout dessous.

L’heure du gardien après le Complexe Aquitain

Ce jour-là, Bordeaux m’accueillait sous un ciel gris et doux. J’étais en déplacement professionnel, mais mon esprit était ailleurs. Je n’avais pas besoin de déguisement aujourd’hui – j’étais déjà vêtue pour l’occasion : une mini-jupe en simili cuir, un top rouge qui laissait deviner mes seins, et des bas résille qui s’arrêtaient juste assez haut pour attirer le regard. Pas de string – juste la peau nue sous le simili cuir, prête à être découverte.

Le Complexe Aquitain, une adresse connue à côté de la gare, était ma destination. L’entrée était sobre, presque banale. J’ai payé ma place sans un mot, le cœur battant. À l’intérieur, J’effectue un premier repérage des lieux en me baladant entre les salles. L’atmosphère était lourde, saturée d’un mélange de désinfectant et de musc. Un film hétéro projetait des images pâles sur un écran, éclairant faiblement une salle où des silhouettes immobiles observaient, patientes.

Je me suis directement dirigée vers le couloir principal, un passage étroit plongé dans une pénombre épaisse. L’air y était chaud, humide, chargé de souffles et de gémissements étouffés. Des hommes se tenaient adossés aux murs, certains nus, d’autres à moitié habillés. Leurs regards me déshabillaient, m’évaluaient. J’ai senti mon ventre se serrer d’excitation.

Une main s’est posée sur ma hanche. Je me suis retournée. Un homme, la quarantaine, barbe naissante, m’a attirée contre lui. Sa bouche a trouvé la mienne, vorace. Ses doigts ont remonté ma jupe, trouvant directement la peau nue, déjà chaude et humide. « Tu cherches quoi ? » a-t-il murmuré. J’ai souri et lui répondit. « Me faire sauter ! »

Il m’a poussée contre le mur, froid et humide. Sa bouche a parcouru mon cou, mes seins. Puis il s’est agenouillé, écartant mes jambes. Sa langue, habile, m’a fait frémir. J’ai fermé les yeux, m’abandonnant à la sensation. Autour de nous, d’autres hommes s’approchaient, formant un cercle silencieux. Des mains m’effleuraient, me palpaient. J’étais leur proie consentante.

Quand il est entré en moi, ce fut brutal, délicieux. Je me suis penchée en avant, ses mains appuyées sur mes épaules. Un autre homme s’est présenté devant moi, la bite dressée. Je l’ai prise en bouche, goûtant le sel de sa peau. Les va-et-vient se sont multipliés, rythmés par des grognements et des halètements. J’étais pénétrée, possédée, utilisée. Une éjaculation chaude a strié mon visage, puis une autre, sur mes seins.

L’après-midi a filé, entre pauses essoufflées et reprises fiévreuses. J’ai enchaîné les partenaires, les positions, les plaisirs. Le couloir sombre est devenu le théâtre de mes excès. Je n’avais rien à perdre, rien à chercher – juste à jouir, encore et encore, jusqu’à l’oubli.

L’heure de la fermeture approchant, et la fatigue commençant à se faire sentir, je me suis extirpée des bras d’un dernier inconnu. Mon corps était couvert de sueur et de sperme séché, ma tenue, défaite, collait à ma peau. Mes yeux brillaient, ma peau était marquée. J’ai souri. Ma jupe courte, mon top rouge et mes bas déchirés racontaient mon histoire mieux que des mots.

Dehors, la nuit tombait. Les rues de Bordeaux étaient calmes. Je me dirigeais vers mon hôtel, marchant vite, les jambes tremblantes. Quelques regards de passants me brûlaient, mais je gardais la tête haute.

Arrivée devant l’hôtel, je tape le code d’ouverture de la porte du hall. Une fois entrée, j’attendais l’ascenseur. Le gardien de nuit me salua d’un hochement de tête, son sourire légèrement intrigué. Mes vêtements défraîchis, mes bas déchirés et cette odeur de sexe et de sueur qui m’enveloppe ne lui ont certainement pas échappé. Je lui lance un petit sourire complice en retour et lui dit simplement « Chambre 604 »

C’était un black dans la vingtaine, regard coquin et carrure solide. Quelques minutes plus tard, alors que je viens de retirer mes chaussures et que je m’apprête à prendre une douche bien méritée, un coup discret frappé à la porte me fait sursauter. J’ouvre et je vois le gardien devant moi. Il tient une bouteille d’eau et un sourire complice. « J’ai pensé que vous pourriez avoir soif », dit-il.

Je l’invite à rentrer dans ma chambre. Il entre, pose la bouteille sur la table et son regard parcourt mon corps sans retenue. « Vous avez passé une soirée… mouvementée ? » Sa voix est basse, presque caressante. Je rougis, mais son assurance m’excite. « On pourrait dire ça », répondis-je en m’asseyant au bord du lit.

Il s’approche de moi, ses doigts effleurent mon épaule nue. « Vous savez, je vois beaucoup de choses la nuit. Des gens qui vivent leurs fantasmes en secret. » Sa main glisse le long de mon bras, puis remonte vers ma nuque. « Et parfois, je deviens une partie de ces fantasmes. »

Je ne résiste pas. Sa bouche trouve la mienne, vorace, expérimentée. Il sent le savon et la nuit. En quelques gestes précis, il défait mon top, fait tomber ma jupe. Ses mains explorent mon corps, traçant des chemins sur ma peau encore sensible des étreintes de l’après-midi. « Allongez-vous », murmure-t-il.

Je m’exécute, le regard rivé au sien. Il retire ses vêtements, révélant un corps musclé et puissant. Il s‘allonge à côté de moi, et rapidement je me trouvais à sucer son sexe bien gonflé. Ses mains chaudes me caressent les seins, puis plus bas, découvrant ma chatte encore gonflée, offerte. Ma langue est habile, j’alterne patiemment entre son sexe tendu et ses boules bien gonflées. A un moment il me fait signe de me cambrer en levrette sur le lit.

Quand il entre en moi, c’est avec une lenteur calculée, une maîtrise qui me surprend. Ses mouvements sont profonds, réguliers, comme s’il connaissait chaque centimètre de mon corps. « Vous aimez ça ? » grogne-t-il à mon oreille. Je ne réponds que par un gémissement, les yeux fermés, perdue dans cette vague de plaisir.

Il accélère, ses mains maintenant mes hanches, me possédant avec une intensité croissante. Je sens son corps se tendre, prêt à exploser. C’est plus fort que moi, je lui dis « Féconde moi ! ». Il jouit de plusieurs saccades. La vague me submerge, violente, libératrice. Quelques instants plus tard, il se retire, le souffle lourd.

Il se rhabille en silence et sur le pas de la porte, il se retourne : « Si vous avez encore besoin de quoi que ce soit… appelez la réception »

Je reste allongée, le corps vibrant, l’esprit en paix. Parfois, les hasards de la nuit offrent les plus belles surprises.

 

Martine va au dancing en mini sans slip (1ère partie)

Je vais vous raconter quelque unes de mes aventures qui me sont arrivée lors de mes sorties dans des dancing. J’y allais toujours très courte, jambes et cuisses nues, sans slip !! Les travs ne sont pas, toujours pas bien accepté dans ces dancings, il m’est même arrivée de me faire virer !!Pratiquer la sexualité à poil sous la minijupe, dans un endroit qui n’est pas forcément prévu pour ça est super excitant. Avoir des relations sexuelles dans ces genres d’endroits est à la limite plus excitant que dans une boite à partouzes !!!!! Baiser avec des mecs qui n’étaient pas du tout attirés, par une relation homosexuelle en sont eux même tout surpris !

En effet c’est assez drôle qu’une femme assez coincée se libère complètement en dansant avec un trav et se retrouve à dire et à faire des choses les plus osées et pervers !!: Certaines voulaient tout savoir :

Un transsexuel c’est quoi ?  Ont-ils encore une bite ? Sont-ils tous homosexuel ? Que peuvent faire deux hommes ensemble ? Et toi tu aimes les femmes, les hommes, tu portes un slip ? Presque à chaque fois le sperme et la pisse coulait et j’en avait partout !!

Comme j’étais assise en mini très courte, fesses nues à même le siège, avec un mec qui me caressais mes jambes nues, il remonte sous ma mini pour rencontrer ma bite qui commençait à grossir !! alors tout surpris il me dit mais tu n’es pas une fille ? Cela l’a excité encore d’avantage il me demande alors pourquoi tu ne portes pas de slip ? Du coup il m’a branlé, j’ai tout déchargé !! Mais cela n’a fait que renforcer son excitation, il voulait me baiser dans les chiottes on y est allé mais on s’est fait virer, enfin il a quand même eu le temps de décharger en moi !!

Une autre fois un type me caressais sous la mini, j’étais très courte  il me faisait bander nue sous la mini sans rien qui gêne, mais je voyais que lui aussi bandait avec sa bite emprisonnée sous son pantalon alors je lui défait la braguette et sa bite d’une bonne dimension se détend comme un ressort, je lui prends à pleine main et me crie à l’oreille : je n’ai pas de mouchoir !!! alors j’ai juste eu le temps de lui prendre à pleine  bouche il a tout déchargé, j’avale tout son sperme, c’était délicieux !!

Une fois que je dansais avec une femme, je sentais qu’avec ses mains sur mes reins elle faisait exprès de me remonter ma mini, Je me doutais ainsi qu’on pouvait voir mes fesses entièrement dénudées comme j’étais nue sous ma mini hyper courte, Je sentais aussi que parfois elle relevait carrément la mini, dévoilant ainsi mes fesses entièrement dénudées. Cela m’excitait et me faisant bander !!  Elle me dit serre toi plus j’aimerai bien sentir ton érection contre moi ! Ce que je fis, bien sûr, nous étions bien collées l’une contre l’autre, sans slip je bandais bite à nue contre elle, on s’embrassait à pleine bouche, sans se soucier des autres personnes on faisait pratiquement l’amour sur la piste de danse, j’avais ma bite toute droite entre ses cuisses, cul nu, tout le monde a pu constater mon absence de slip !!  Et il arriva ce qui devait arriver j’éjaculais en lui tachant la robe !! Le mieux c’est que je l’ai vue ensuite se vanter auprès de ses copines en leur montrant sa robe tachée !!!

 A SUIVRE