Cage ou pas cage ? Le dilemme du travesti

Je me suis souvent posé cette question, seule devant une glace, après avoir enfilé mes bas et ajusté ma perruque. La cage de chasteté est là, dans un tiroir, entre mes strings, mes bas et un bijou anal.
Je ne la porte que très rarement, mais certains hommes préfèrent quand elle encage mon mon petit clito girly. Mais je dois être honnête : ce n’est pas mon truc. Je ne trouve pas ça hyper sexy.
Mais je me demande si mon ressenti est partagé, ou si je passe à côté de quelque chose d’important. Est-ce que la cage ajoute vraiment une dimension érotique que je ne perçois pas ?

Alors aujourd’hui, je pose une réflexion ouverte à ceux qui comptent dans cette dynamique : vous, les hommes, mais aussi vous, les travesties, qui avez peut-être un regard différent sur la question.

Alors parlez-moi sincèrement, sans filtre. Ici, tout le monde peut s’exprimer, sans jugement.

La cage d’escalier

J’avais rendez-vous avec un mec de Dreux. Il était 23h, la nuit était caniculaire. Je lui envoyai un WhatsApp pour le prévenir que j’étais arrivée.

« Cc c’est Waloou, je suis en bas de chez toi »

Quelques minutes plus tard, il arriva torse nu, vêtu d’un short de sport. Il me regarda avec un sourire en coin, un regard qui me déshabillait déjà.

Je le suivis jusque dans le hall de son immeuble, l’ascenseur était hors service.

« C’est au 6ème », dit-il simplement.

Je soupirai, ajustai ma jupe ultra-courte, et m’engageai devant lui dans l’escalier.

Mes talons résonnaient dans la cage vide.

Je sentais son regard sur moi, et plus nous montions plus ses mains devenaient baladeuses. Une main glissa sur ma hanche, remonta sous ma jupe.

« T’as pas honte de te balader comme ça, salope ? » murmura-t-il.

Je ne répondis pas. Il en profita pour glisser deux doigts sous mon string, s’enfonçant d’un coup dans ma chatte humide.

« Putain, t’es dégoulinante… T’as tellement envie de te faire défoncer, hein, petite chienne ? » murmura-t-il en retirant ses doigts pour les enfoncer dans ma bouche.

« Goûte-toi, salope. » Je suçai ses doigts, le goût âcre de mon excitation mêlé à sa sueur.

Nous reprîmes la montée. Ses mains ne me lâchaient plus, une sur ma hanche, l’autre qui jouait avec l’élastique de mon string. Au 4ème étage, il me plaqua contre le mur, le temps d’un baiser brutal, sa langue forçant mes lèvres, sa bite dure pressée contre mon ventre à travers son short.

« T’as trop envie d’être à moi, hein ? » murmura-t-il.

Il me relâcha et nous continuâmes jusqu’au 6ème et dernier étage. Le palier était étroit, deux portes face à face. Il ouvrit la sienne et m’attrapa par le poignet, me tirant à l’intérieur. La porte claqua derrière moi.

Dans la pièce principale, un canapé, des affaires en désordre, une odeur de transpiration et de cigarette. Mais je n’eus pas le temps d’observer davantage.

Il me poussa contre le mur du couloir, sa main sur ma nuque, son corps contre le mien.

Je haletais, sentant déjà sa bite dure contre mon ventre à travers son short.

Il rigola, un rire grave et rauque.

« J’aime les salopes qui assument. Allez, viens. »

Il me prit par la main et me traîna jusqu’à l’entrée de la cage d’escalier. Là, il m’appuya contre la rambarde métallique, froide sous mes fesses.

« Tu vas te tenir à ça, bien droite, et tu vas pas bouger. Compris ? » ordonna-t-il en me tournant face au vide, mes mains agrippées au fer rouillé.

Je hochai la tête, le souffle court, la jupe déjà relevée sur mes reins.

Il baissa son short d’un geste brusque, libérant une bite déjà gonflée, épaisse qu’il plaqua directement contre mon trou et poussa d’un coup sec. Un gémissement m’échappa, un mélange de douleur et de plaisir.

« T’aimes ça, hein ? » murmura-t-il en commençant à me pilonner. « T’aimes sentir une vraie bite te défoncer le cul, salope ? »

Chaque coup faisait vibrer la rambarde. Mes mains s’agrippaient au métal, mes seins rebondissaient sous mon haut. Il me tenait par les épaules, la tête renversée en arrière, la bouche ouverte.

« « Tu voulais une bite ? T’as une bite ! » rugit-il. « Alors ferme la et encaisse ! »

Des bruits de pas résonnèrent en bas. Quelqu’un montait.

« Tu entends, salope ? » souffla-t-il sans ralentir. « On va te voir. Tout le monde va voir que t’es qu’une pute à qui on tape le cul dans les escaliers. »

Il accéléra encore, ses couilles claquant contre mes fesses, sa respiration de plus en plus rauque.

« Je vais t’inonder, salope. Je vais te remplir de mon sperme, et tu vas le garder toute la nuit. »

Je sentis son orgasme monter, ses mains se crispant sur mes hanches, son rythme s’emballant. Quand il jouit, ce fut en une série de jets puissants, chauds, qui inondèrent mes intestins. Il resta enfoui en moi quelques secondes, haletant, puis se retira d’un coup sec.

Il me retourna brutalement, m’attrapa par la nuque et me colla contre lui.

« T’as été gentille, petite pute. Maintenant, tu vas redescendre et rentrer chez toi. Mais demain, tu passeras à la même heure. Compris ? »

Il me gifla légèrement la joue, avec un sourire sadique.

Je rajustai ma jupe, les cuisses tremblantes, le sperme coulant le long de mes cuisses. Sans un mot, je repris l’escalier, les talons claquant sur les marches.

Je montai dans ma voiture, un sourire aux lèvres.

Demain, je repasserai.

Une livraison spéciale

Mon homme étant parti en déplacement professionnel sur Lyon, ce soir je décide de tromper l’ennui à ma façon. Je reçois un homme que nous voyons régulièrement quand mon homme me fait des petites soirées surprises. Il doit arriver vers 21h.

Pour l’occasion j’ai mis une mini-jupe noire, des bas-résille, et des cuissardes rouges. Une perruque brune, un léger maquillage mais des lèvres bien rouges pour marquer le territoire.

Il est 19h je suis déjà méga excitée et j’ai une petite faim à combler avant cette soirée de plaisirs. Sur le site d’un restaurant à Houdan, je commande un menu chirashi saumon avocat et quelques makis california. Le temps d’attente : trente minutes. Mon regard traîne un peu sur ma tenue : rien en dessous, juste un string qui laisse mes fesses à l’air. J’enfile une robe de chambre en attendant ma livraison.

La sonnette retentit une bonne demi-heure plus tard, je me précipite pour ouvrir la porte. Sur le seuil, un grand jeune homme qui n’est pas le livreur habituel que je connais. Il est un peu maladroit, son blouson est ouvert, il a un peu chaud. Son casque est posé de travers sur sa tête. Nos regards se croisent.

Il hésite une seconde. Ses yeux tombent sur ma robe de chambre… Sur l’ouverture qui laisse deviner ma tenue sexy… Sur mon visage, il ne sait pas encore. Ou peut-être que si. Peut-être que ça l’excite encore plus.

« C’est… c’est vingt-trois euros quatre-vingts »

Je souris. « Tu rentres une seconde, je vais chercher ma CB »

Il ne sait pas dire non. Je le fais entrer, lui propose un verre d’eau. Il tremble un peu d’émotion, je crois. Je veux voir sa réaction, je veux jouer, de tout manière mon habitué n’arrive pas tout de suite.

Je règle ma commande, il pose le sac sur la table basse. Il ôte son casque. Il boit son verre d’eau, la gorge serrée. Je me rapproche, je lui reprends le verre vide des mains. « Tu veux autre chose ? »

Il ne répond pas. Ses yeux sont rivés sur moi, j’aime ça… J’aime son embarras. J’aime le désir qu’il essaie de cacher.

« Tu as quel âge ? », je demande.

« Vingt-six »

« Tu es en couple ? »

Il hoche la tête, non. Je ris. « Tant mieux. »

Il regarde mon visage, puis mes mains. Il voit mes ongles vernis, ma bouche bien rouge. Il comprend ou pas, mais ça n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est ce qu’il ressent.

« Je t’ai dérangé ? », il demande.

« Pas du tout. J’attends quelqu’un, mais j’ai encore une heure devant moi »

J’ôte ma robe de chambre et il découvre la salope qui s’offre devant lui.

Il ne dit rien.

Sur le ton de l’humour, je lui dis « Tu veux goûter quelque chose d’autre que des sushis ? »

Il ne répond pas, mais j’ai remarqué son jean se tendre. Je m’approche, je pose une main sur sa joue. Il a la peau chaude, un peu rugueuse. Je l’embrasse. Un baiser doux d’abord, puis plus profond. Sa langue rencontre la mienne. Il pose ses mains sur mes hanches, comme s’il avait peur de casser quelque chose.

Je le guide vers le canapé. Je l’assieds à côté de moi, puis je l’embrasse encore. Je lui enlève son blouson, puis son sweat. Son torse est musclé, pas trop, juste assez. Je descends mon regard vers son entrejambe. Sa queue est dure, bien visible sous son jean.

Je le caresse à travers le jean. Il ferme les yeux. Je défais sa braguette, sors sa queue. Elle est belle, longue, fine. Je la prends dans ma bouche. Un gémissement lui échappe. Il pose sa main sur ma tête, doucement, sans forcer.

Je l’aime comme ça, timide et brûlant.

Après quelques minutes à le sucer je me relève, je le pousse doucement pour qu’il s’allonge sur le canapé. Il est grand, ses jambes dépassent un peu. Je l’enjambe, je me positionne au-dessus de lui, mes mains sur ses épaules. Mon string est sur le côté, laissant mon intimité à découvert. Je me laisse glisser sur sa queue, doucement d’abord, puis plus profondément.

Il gémit, ses mains agrippent mes hanches. Je contrôle le rythme, lent puis rapide, mes fesses tapent sur son pubis. Il s’agrippe à mes hanches, me malaxe les fesses. Seule la lumière tamisée éclaire le salon.

« Tu aimes ça ? » je murmure.

Il hoche la tête, incapable de parler. Je sens sa queue durcir encore plus en moi. J’accélère. Il est sur le point de jouir, je le sens.

« Pas encore », je dis.

Je ralentis, je me penche pour l’embrasser. Nos langues se mêlent. Puis je reprends le mouvement, plus intense.

Il explose en moi avec un cri étranglé. Je sens les pulsations de sa queue, chaude, plantée bien profond dans mon ventre. Je reste un instant immobile au-dessus de lui, savourant chaque pulsation. Il halète, ses mains caressant mes fesses.

Je me relève doucement, m’assieds à côté de lui sur le canapé. Je reprends en bouche sa queue pour essorer les dernières gouttes. Il la remet dans son boxer et remonte son jean, les doigts tremblants. Il se redresse, passe une main dans ses cheveux.

« C’était… », il cherche ses mots.

« Je sais », je coupe.

Il se rhabille en silence. Il a l’air ailleurs, un peu sonné. Je le raccompagne à la porte.

« Je peux revenir ? »

« Oui, une prochaine fois on prendra notre temps »

Il rit. On se fait un bisou langoureux et il repart dans la nuit, son casque à la main.

Je referme la porte. Je regarde mon téléphone. Un message de mon habitué : « Je serai là dans 20 minutes »

Je souris. Je retourne m’asseoir sur le canapé manger un peu. Je me recoiffe et remet du rouge à lèvre pour être prête pour lui. Mais ce soir, j’ai déjà eu un apéritif.